Manifeste
Ce blog tout entier sera consacré à la personnalité du collectionneur et mécène Ferdinand de Sastres. On y parlera peinture, architecture, mais aussi "folie" et
excentricité...


Nous avons donc là quelques travaux sans envergure qui
s'avèreront préliminaires, un grand-oeuvre dissymétrique, produit quasiment ex-nihilo, sorte de panthéon à vocation domestico-muséale et puis plus rien. Rien de rien ! Il est étrange de noter
qu'après 1918 et la réalisation du Mausolée, Gustave Malbert connut une lente et douloureuse dépression qui devait
finalement le porter dans la tombe quelques vingt ans plus tard. Nulle part, je n'ai trouvé la trace de constructions postérieures, ni même de dessins préparatoires. Il semblerait bel et bien que
l'architecte ait renoncé à l'architecture, un peu comme Rimbaud s'était, selon le mot fameux de Mallarmé, "amputé vivant de la poésie". Peut-être y avait il dans ce geste tout ce que
l'artiste avait cherché à dire. Inutile par conséquent de se répéter en vain, de se plagier dans une succession ridicule de palimpsestes ou de pentimentos.
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